Anne-Laure Monfret

Anne Laure Monfret a passé huit ans en Chine. Son vif intérêt pour la communication interculturelle l’a conduit à écrire un livre entièrement consacré au sujet de la « face » en Chine s’appuyant sur de nombreux exemples et expériences terrain, récoltés sur plusieurs années d’interviews. Elle donne régulièrement des conférences sur la « face », auprès de chambres de commerce en Chine (française, européenne, américaine, canadienne, espagnole…) et d’écoles internationales (Columbia University, EM Lyon, SKEMA Business School). Elle a récemment participé en tant qu’intervenante au séminaire « US-CHINA relations » à Washington DC  (www.chinaoutsidethebox.com).

Eric Meyer

Eric Meyer est diplômé de la Sorbonne, journaliste, conférencier et auteur.

Après avoir commencé sa carrière de journaliste à Bruxelles, auprès des institutions européennes, il s’installe à Pékin, en septembre 1987, et y vit depuis lors.

Il collabore à différents médias francophones, de presse écrite (les Dernières Nouvelles d’Alsace, Ouest France Sud-Ouest) et de radio belge et canadienne. Il dirige l’hebdomadaire d’information destiné à la communauté d’affaires en Chine, « Le Vent de la Chine » (www.leventdelachine.com).
Il est l’auteur de neuf livres sur la Chine.

Daphné Mallet

Après une Maîtrise de Langue et civilisation chinoise à l’INALCO, Paris  (Sujet de mémoire : L’intégration des immigrés chinois à Paris), Daphné arrive à Pékin en 2005.

Jusqu’en 2010, elle a travaillé pour Cheng Xindong  connu pour  avoir ouvert l’une des premières galeries d’art contemporain de Chine dans le village d’artiste de Dashanzi en périphérie de Pékin (www.chengxindong.com).

Avec lui, elle a défendu quelques-uns des plus grands artistes chinois. Pour ne citer que les plus importants, le peintre Zhang Xiaogang, célèbre pour ses interprétations surréalistes des portraits familiaux de la Révolution culturelle, le peintre Yue Minjun dont les personnages ne se départent jamais de leur hilarité grinçante même devant le peloton d’exécution, Fang Lijun et son double poupin qui lance continuellement son premier cri.

Après avoir accompagné l’essor de ces artistes chinois, aujourd’hui internationalement reconnus, elle a souhaité faire connaître la jeune génération. Marquée par un autre rapport à son histoire et à l’Occident, celle-ci se laisse moins enfermer dans des « caractéristiques chinoises », elle se prête davantage au dialogue avec des artistes venus d’autres univers. De là l’idée d’expositions croisées dans un cadre intime, celui de sa maison. Un cabinet d’amateur, en somme, propice à favoriser les rencontres avec les œuvres et les artistes vivants.

Jiali Gallery a l’ambition d’initier une nouvelle façon de montrer l’art contemporain chinois : non plus un art confiné dans la périphérie et réservé aux grands collectionneurs, mais un art au cœur de la Cité qui vise à bouleverser le regard de tous les curieux.

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